Je suis en vacances depuis hier. Je n'ai pas fait grand chose. Après avoir terminé Phèdre, j'ai eu le temps de lire Le Cid de Corneille et là, je viens de commencer Cosmofodia de Lucía Etxebarria - mon auteure préfréfée avec Colum McCann. Je ne sais pas ce que le bouquin va donner. Il s'agit d'une espèce de recueil de nouvelles, sauf que les personnages sont liés entre eux et vivent dans un même quartier de Madrid. Je n'ai lu qu'une cinquantaine de pages, donc je ne peux vraiment me prononcer.
J'ai aussi commencé mes révisions, étant donné qu'il y aura un bac blanc à la reprise des cours. Histoire de mettre tout le monde de bonne humeur ! Je m'y met dès le début car je sais que si je ne commence pas fort, je vais repousser, et repousser. Et je vais être à la traîne. J'avais déjà fait mes fiches de révisions en Histoire durant les dernières vacances. Là, je me met à la Philosophie et j'ai bientôt terminé la première séquence - sachant que l'on n'a pas encore terminé la seconde en cours. Après, je ferai la Géographie et, si j'ai le temps l'Italien - vu que l'on passe un oral et que l'on sera interrogé sur un texte. Programme festif pour des vacances ! J'espère avoir le temps de lire à ma guise entre temps. Et puis, comme je vais skier dans les Vosges avec mes frères et mon père durant la deuxième semaine, je préfère faire le plus gros du boulot cette semaine chez ma mère. Afin d'être un peu plus tranquille dans les Vosges.
Pas de nouvelles d'Annick depuis que je lui ai répondu la semaine dernière. Elle avait pourtant répondu dès le lendemain soir à mon message. Et là, depuis plus d'une semaine, rien. Alors je ne sais pas. Aurais-je dit quelque chose qui l'aurait vexée ? Je ne vois pas quoi. Et si c'est le cas, cela est loin d'être volontaire. Je m'inquiète un peu. Elle qui était d'accord pour que l'on reprenne contact. Attendons encore. J'agirais par la suite selon s'il y a réponse ou non.
Le moral va un peu mieux, si ce n'est la très faible estime que j'ai pour moi-même. Encore une fois, le début de vacances m'est bénéfique. Je souffle. Mais je ne suis pas loin de craquer à nouveau. Il y a encore eu des photos de J. sur Facebook. Pas de quoi déclancher à nouveau ma jalousie, mais rien que voir des photos de lui me zappe le moral. Noémie n'arrête pas de me dire d'arrêter. D'arrêter de fouiller. De creuser. De surveiller ses moindres faits et gestes - pour le peu qu'il en fait sur ce site. Que cela me fait plus de mal qu'autre chose. Et elle a raison. Mais j'en suis tout à fait incapable. C'est plus fort que moi. Je ne peux m'en empêcher. Ne vous avais-je pas dit que j'avais des tendances masichistes ? Ne vous disais-je pas aussi que je ne savais me détacher de lui ? Je vais finir par réellement y croire. Que j'aime avoir mal. Ou alors, que l'on m'explique le pourquoi du comment. Parce que moi, je n'ai pas spécialement la tête à réfléchir ces temps-ci. Je laisse couler. Passivement. Je regarde la vie défiler. Et je fais juste ce que j'ai à faire.
Sur ce, bon vent !